3 juillet 2012

San Pedro de Atacama

Ola todos !
Nous sommes on the road again. Après être passés en Argentine à Iguazu, nous avons traversé le pays vers l'ouest pour rejoindre le Chili. Nous aussi on a fait nos 35H... de bus ! Et vu qu'il faut passer les Andes, ce n'est pas une longue route tranquille !

Heureusement, plus on s'approche du Chili, plus les paysages deviennent grandioses. Lacs de sels à perte de vue, volcans enneigés, lagunes de montagnes turquoises...



San Pedro de Atacama
L'arrivée à San Pedro de Atacama, au milieu du désert, réserve quelques surprises ! La plupart des bâtiments sont en terre, ça reste rustique. A cause de l'altitude (2500m), on s’essouffle plus vite qu'un hamster asthmatique. Il fait bon la journée, mais les nuits sont glacées, vu qu'il n'y a pas de chauffage ! Pas non plus d'ATM qui marchent, heureusement qu'on a nos pesos chiliens de l'île de Pâques ^^;; Mauvaise surprise, le village est infesté de touristes ! On réalise que ça y est, on est le 1er juillet, bienvenu en saison haute : (



De la vallée de la lune...
San Pedro est une destination en pleine croissance, pour ses paysages désertiques, qui rappellent la fameuse Death Valley du Nevada. Premier jour, on part voir la Valle de la Luna, qui porte bien son nom ! Désert de rochers, de sable et de sel.



.. à la vallée de la mort
Puis on enchaîne avec un coucher de soleil sur la Vallée de la Mort.

La "golden hour" révèle des reliefs impressionnants !...

... avant de laisser place au lever de pleine lune... Miam !



Les lagunes salées
Second jour, direction la Laguna Cejar, une lagune géothermique contenant plus de 40% de sel, plus que la Mer Morte ! Autant dire qu'on se sent flotter. Là où ça devient drôle, c'est que l'eau est chaude en dessous de 20cm, mais glacée en surface, donc on aimerait bien rester au fond ; )

Depuis notre bain, on a une belle vue sur le volcan Licancabur, qui domine San Pedro. Puis on va voir les Ojos (yeux) del Salar, deux lagunes rondes au milieu du désert de sel.

On finit avec un coucher de soleil sur la Lagune Tebenquiche et la cordillère des Andes en arrière plan.

Le ciel devient jaune, orange, rose, pourpre, vert, bref c'est un vrai arc-en-ciel qui se reflète en double exemplaire. Ce soir aussi, la lune éclairera notre chemin !

Bref, San Pedro c'est le pied, mais on se sent un peu larvesque à cause de l'altitude (surtout Emilie ^^). Et c'est que le début, demain on grimpe à 4000m
Besos congelados !

30 juin 2012

Iguazu


Salut tout le monde !
Notre séjour brésilien touche à sa fin. Après une nuit de bus, nous avons atteint la frontière sud-est du pays, et une des merveilles de l'Amérique du Sud, les chutes d'Iguazu ! 300 cascades, presque 3km de long, les chutes sont tellement immenses qu'elles tiennent sur deux pays : Brésil et Argentine.



Côté Samba
Les cascades tombant principalement depuis le coté argentin, la visite du côté brésilien commence par des vues d'ensemble. Même d'en face, on ne voit jamais plus d'un tiers du total des cascades ! Beaucoup de chutes sont à deux étages, on en a pour son argent ; )

On finit par arriver très près des chutes, et même en plein milieu, sur des passerelles qui s'avancent sur le premier étage. Bruit assourdissant et douche garantie !

Il y a aussi une passerelle en hauteur pour se sécher. Il parait que les chutes génèrent des ions négatifs qui mettent les gens de bonne humeur... Mais rien que le spectacle a de quoi rendre euphorique : )



Gare au coati !
L'autre spécialité d'Iguazu, c'est les coatis. Ces espèces de ratons qui déboulent en bandes ont l'air tout mignons, mais méfiance !! A la pause déjeuner, à la terrasse d'un snack, à peine le temps de poser notre plateau qu'un coati mal élevé monte sur la table, pique notre sandwich et se fait la malle !

Le long des chemins, on peut aussi voir des animaux plus honnêtes, comme les tatous.



Côté Tango

Le jour suivant, on passe la frontière (non non, on n'a pas traversé les chutes à la rame !), et c'est reparti côté argentin. On est tout de suite très près des chutes, et il y a aussi plein de passerelles pour voir le show d'en haut ou d'en bas.

On fait un tour en bateau sous les chutes. La vue n'est pas très différente, mais c'est une bonne affaire pour les routards : douche gratuite sous les cascades !

L'endroit le plus impressionnant de tous est la "Garganta del Diablo", c'est un demi cercle où se concentrent les chutes les plus volumineuses, et les passerelles sont juste au bord du gouffre ! Faut avoir confiance et ne pas craindre les bourrasques de pluie !

Rrrrrrrrrrrrrroooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrr





Bonus !
Il faut croire que les papillons aussi aiment bien le spectacle, car il y en a une quantité incroyable tout autour des chutes. Spécialement pour vous, un petit florilège.

Bises à tous, et à bientôt

27 juin 2012

Muy Bonito

Salut à tous !
Toujours en direct du Pantanal, mais un peu plus au sud, nous voici à Bonito, qué bonito ! Il suffit de se promener dans la rue principale pour voir que la spécialité du village, c'est le poisson !

On trouve aussi des cabines téléphoniques à la gloire de la faune locale, et on peut même goûter du jacaré (caïman). Ça a la texture du poulet mais le goût du poisson !



Laguna Azul
Toujours avec nos hollandais préférés, Pauline et Edwin, on commence notre journée à la grotte bleue, la plus grande de la région. On met nos plus beaux casques de chantier, et on suit le guide.

Au fond, on atteint un chouette petit lac tout plein de minéraux qui a donné son nom à la grotte.
Jeu sans obligation d'achat : mais où est Vincent ??



Safari improvisé
En chemin, Pantanal oblige, on recroise une faune sympa : ibis caramel et autruches qui se baladent dans les champs pas loin des routes.

Près des chemins de terre, on peut observer des tamanoirs (fourmilier géant), mais ces galopins courent vite et sont difficiles à photographier !



Rio Sucuri
Bonito est donc principalement connu pour ses rivières d'eau limpide et pleine de poissons, que l'on peut descendre en snorkelling. Evidemment, l'hiver, l'eau est un chouilla froide, tout est relatif (22°).

On y croise des plongeurs, des piraputangas, des daurades, des escargots, des algues...

Après 2h de descente en se laissant porter par le courant, on se prendrait presque pour des poissons !

A bientôt depuis notre prochaine destination, encore plus humide !